Décollage de Toulouse Francazal à la hauteur des faucheurs de marguerites, pour ne pas entrer dans la zone controlée de l’aéroport international de Toulouse Blagnac. Sur notre droite, les Pyrénées. Rien à voir avec de mauvaises retraitées. Pourtant, ces montagnes portent de charmants chaperons de dentelle blanche. Nous prenons de l’altitude sans Lézigner, jouons à saute-mouton, et découvrons l’Espagne méridionale: abruptes collines, plaines colorées, plages consternées d’hôtels hyperboliques ou quasiment nues, salines, alignements d’oliviers et d’éoliennes. Pleins les yeux!
Une fois posés à Castellon, nous abreuvons les humains et les machines. Et hop! Un petit saut à la plage, et une baignade délicieuse et relaxante, suivie d’un apéro mojitos et gin tonic sur le port.
Au retour à l’hôtel, nous croisons une stèle qui nous assure que nous enjambons (y croûtons) le méridien de Greenwich. 